Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 18:04

 

CoverFlyingPoohOui je sais... je reconnais, je m'incline humblement... Le titre est facile. D'autant que je n'ai pas écris ici
depuis... pfiou.... Même pas envie de regarder la date du dernier papier. Les fidèles ont du disparaître, du coup ils ne m'en voudront pas, et aux autres, je ne garantis pas un retour définitif, que ça soit clair.

Si je reprends la plume aujourd'hui c'est simplement pour exprimer ma joie inaltérable depuis ce mois d'octobre qui m'a vu, vaillant, courir une bonne partie des disquaires de Lyon afin de mettre la main sur une pépite sonore que j'attendais depuis fort longtemps. Une bonne murge plus tard, histoire de fêter l'acquisition, je pose

 enfin une oreille attentive sur la dernière galette des Flying Pooh, intitulée « Never Slow Down ». (Et là dans le

 fond certains percutent le sens du titre... Aux autres je ne peux que conseiller des cours d'anglais.)

Mais revenons à nos moutons.. enfin, à nos cacas volant pour être plus précis. Dans un premier temps, l'artwork saute à la tronche ! Efficace, classieux, résolument superbe, on sent que chez les Pooh on soigne son entrée en matière. Il vous suffit de jeter un œil à la photo ci-jointe pour, j'en suis certain vous compreniez de quoi je parle. Définitivement sixties, accrocheur et sexy, difficile de le louper dans un bac. Mais là viens le moment de la révélation. Dès le premier titre, « Cabaret »,  la catapulte sonore se met en place. Ici, difficile de trouver un refrain ou d'appréhender une structure précise au morceau. La patte Pooh s'impose en force d'entrée de jeu. Peu à peu de titres en titres, on plonge dans leur univers. Rock, pop, électro, quelques pointes disco, se distillent de titres en titres, immergeant totalement l'auditeur dans un univers à la fois improbable et pourtant définitivement cohérent. Pour ma part, « My Way », même si l'ensemble de l'album est d'une cohérence rare, sort du lot et (caché les yeux de vos enfants ) déchire sa race bordel de tête de pine à queue...

Ajoutant au titre le fait que le groupe nous fait miroiter un clip hallucinant qui devrait s'y associer sous peu... Et bah j'en perds mes mots !

Tellement que je vais clôturer ici cette chronique en vous conseillant fortement de poser une oreille, voir les deux, si vous êtes suffisamment agile, sur cet album qui pour moi sera sans nul doute celui
 de l'année !

 

www.flyingpooh.com

www.facebook.com/flyingpooh

 

Flying Pooh – Never Slow Down

 

1. Cabaret
2. My Way
3. Dance With Me My Love
4. O’brother
5. The Lose
6. Busty Booty Babes
7. So Happy
8. Never Slow Down
9. Holy Black Candy
10. Let’s

Par Huhsh - Publié dans : I Thought that
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 17:20

« ça fait de tout petit rien, ça se chante, ça se danse comme une chanson …. » Oups excusez du peu, je divague. Le réveil radio Nostalgie ça aurait une fâcheuse tendance à perturber ma musicalité du jour je dois avouer. Toutefois, au réveil, ce genre d'impact textuel, il faut le reconnaître hautement philosophique, fait se poser pas mal de questions.

Envisageons ce mouvement perpétuel au niveau de la sociabilité individuelle.

 

Au quotidien, on croise des gens, on serre des mains, on claque des bises à des personnes qui ont plus ou moins d'importance sur nos échelles sociales personnelles. On se sourit, on s'apprécie, on communique, que ce soit oralement ou corporellement, c'est ce qu'on appelle communément « les relations humaines ». Parfois, dans cet amas de relations et de contacts plus ou moins important, certaines personnes se détachent du lot. Nous incitant ainsi à aller vers eux, créant cette envie d'en savoir plus !

Petit à petit à force de contact, une véritable relation se crée, elle peut être simple camaraderie, amitié sincère ou parfois même déboucher sur une relation amoureuse, nulle ne saurait prévoir les événements entourant de telles rencontres.

Et puis il y a l'usure du temps et des emplois du temps qui entrent en ligne de compte. Mais aussi les déceptions, les peurs, les doutes qui nous font prendre du recul. Je n'accorde plus aujourd'hui ma confiance comme je pouvais le faire plus jeune. Non pas que je me sente comme un crouton, mais les aléas de la vie laissent des marques indélébiles qui forgent le caractère, quitte parfois à nous faire perdre de vue le sens des priorités.

 

Aujourd'hui je me suis peu à peu détacher de nombres de personnes qui m'étaient chères. Des incompréhensions, des disputes, un manque de communication, des embrouilles à la con, tout ceci entre en ligne de compte.

 

Pour beaucoup, je le regrette profondément ! J'ai ce sentiment de vide maintenant autour de moi. Le téléphone ne sonne plus, je m'éloigne des réseaux sociaux ou de msn, je reste à distance bêtement espérant je ne sais quoi...

J'ai fait des erreurs, de mauvais choix et malheureusement, les jugements sont tombés, hâtifs, sans explications, sans questions directes pour tenter de comprendre.

Aujourd'hui je suis bien incapable de dire si c'est un mal ou un bien...

 

Tout ce que je sais, c'est que je me sens seul !

Par Huhsh
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /Jan /2010 11:51

Chaque jour j’observe le même manège au fil de mes allées et venues professionnelles. Chaque jour il est là, grouillant, bruyant, effrayant de crasse et de jeunesse. Toujours au même endroit, comme ancré sur sa balustrade surplombant les voies de métro de la ligne D. L’essaim est déstabilisant, toujours à l’affût du moindre mouvement, près à fondre sur sa proie ou à s’éparpiller en piaillant devant d’éventuels prédateurs.

Comme tout essaim, il est centré sur une entité dominante, pour l’abeille ce sera la reine, mais ici c’est d’un mâle dont on parle. Légèrement plus âgés que les autres, un fin duvet de moustache naissante qu’il arbore avec fierté est supposé lui donner de l’importance. Du moins y croit-il ! Somme toute cela ne lui confère qu’un certain ridicule sur lequel il appuie toute sa force. Toutefois, étrangement, quand le prédateur fond sur l’essaim, il est l’un des plus prompt à s’enfuir à toutes jambes pour ne pas y laisser de plumes.

Ici aussi on retrouve donc une hiérarchie, et étrangement, les ouvrières sont aussi les plus jeunes. Viennent ensuite les guetteurs, sentinelles de la foule qu’ils scrutent du regard à la recherche d’une proie. Interviennent à ce stade les ouvrières, un geste de la main, un regard, une attitude d’un guetteur suffit à lancer l’ouvrage. Aussitôt, une ouvrière se détache de l’essaim et vole vers sa proie qu’elle suit de près sans pour autant la coller. Le point de non-retour n’est autre que la sortie du métro, profitant de l’étroitesse du passage, notre ouvrière s’approche et dissimulant sa main du mieux possible, plonge et la ramène. Ignorante de tout ce qui se passe, la victime se trouve ainsi dépouillée de quelques-uns de ses biens.

Hier, j’ai pu à nouveau apprécier la grâce de ce ballet hors du temps, impétueuse jeunesse se glissant subrepticement pour faire les poches des voyageurs, mais hier, une poignée de prédateurs en civil a fondu sur eux et les a interpellés… Les roms du métro de la Guillotière !

P.S : Avant tout débat qui pourrait se lancer, ce texte n’est que la mise en relief animalière d’une réalité que je constate chaque jour. Absolument pas une prise de position de ma part !

Par Huhsh - Publié dans : Essai
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 16:18

Je te remercie, tu me remercies, il nous remercie, nous les remercions, vous les remerciez, ils se remercient, mon patron m’a remercié….

Ce n’est pas vraiment une surprise, je dois l’avouer, je m’y attendais un peu, la situation globale de cette boîte frôle Bagdad à la fin de l’invasion américaine. Et ce n’est pas non plus globalement une grosse peine, puisque je pensais depuis un moment déjà à tourner les talons et retourner voguer vers d’autres eaux.

Toutefois j’avoue que la méthode et le discours invoqués m’ont quelques peu choqués.

 

Petit récapitulatif du déroulement des événements.

 

Jeudi matin, arrivée au boulot, pas plus à l’heure que d’habitude, mais point trop en retard. Première impression normale, tout se déroule sans accrocs. 10 h 15 direction la pause clope. En remontant, le comptable de la boîte me demande de le suivre dans son bureau et m’annonce que le boss lui aurait demandé de me proposer une rupture conventionnelle de contrat. Surprise, ceci doit être une blague puisque pas plus tard qu’un mois et demi auparavant, j’avais moi-même fait cette demande. Double surprise, en quoi le comptable est-il plus habilité qu’un autre pour m’annoncer la nouvelle. Triple surprise, mon supérieur direct n’est pas au courant de l’info…

Pour un organisme supposé masterisé la communication, on peut dire qu’en interne ce n’est pas vraiment le cas !

Coup de colère de mon supérieur qui me convoque dans son bureau, me soulignant avec force que la demande ne vient pas de lui. Non mais comprends bien, hein, personnellement j’m’en tape un peu la rate comme de mon premier glaviot de savoir de qui ça vient.

Toutefois je note qu’on me laisse le choix… A bah non, quelques heures plus tard c’est cette fois dans le bureau du boss que je me retrouve, ou celui-ci m’explique que j’ai deux options, j’adopte la rupture conventionnelle, ou il lance une procédure de licenciement économique… De « Tu restes ou tu pars » je passe donc à « Tu pars…ou tu pars… ». Et la petite pointe de réflexion sur le fait que le licenciement éco est une démarche plus longue et plus contraignante me donne le léger sentiment de n’être plus qu’une simple durée administrative et plus un être humain. C’est toujours gratifiant, vous vous en doutez bien !

Du coup, peut être que certain ici se souviennent des prémices de ce blog qui se voulait au départ « Le journal quotidien d’un journaliste au chômage ». Et bien du coup il semble que ça redevienne d’actualité et que sous peu vous puissiez voir fleurir différentes anecdotes évoquant mes déboires futures avec le Pôle Emploi. Va falloir que je m’y habitue à celle-là, quelle idée de changer de nom, j’vais être tout perdu moi…

 

Capilotractement, votre serviteur sous peu sans emploi fixe...

Par Huhsh
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 12:30

Oh non, pas encore un article pour se plaindre de la SNCF ! C'est lourd à la longue tous ses gens qui passent leurs temps à se plaindre de cet organisme qui supposé nous transporter nous pose plus de problèmes qu'il n'en résous… Avouons qu'effectivement dans ces périodes de fêtes où nous sommes près de 3 ou 4 millions à confier nos popotins sereins au TGV, TER ou autre transilien, le sujet est un peu facile. Toutefois, je rassure ceux du fond qui se dise que je vais encore parler panne (Y'a rien de sexuel dans cette phrase, espèce de pervers…) ceci n'est pas le sujet de ce billet.

Esprit de Noël quand tu nous tiens !

Ainsi, jeudi dernier, me retrouvais-je sur le quai de la Gare de la Part-Dieu, billet en poche, sac sur le dos, près à affronter les braillements intempestifs des marmots en transit avec leurs parents. Et deux heures de hurlements de gamins, quand on ne les apprécie pas plus que ça, je vous garantis que c'est dur. Bousculements, insultes, poussages de grand-mères à coup de sac à dos, un quai de gare le jour de Noël est un révélateur indéniable de la nature humaine. Séparant deux protagonistes s'affrontant sur la justification d'un coup de sac, à grand coup de nom d'oiseaux, par un joyeux Noël tonitruant, je monte donc dans ce train. Billet de première classe s'il vous plait, toutefois à une petite nuance près, sur le billet figure l'énigmatique phrase suivante "Place selon disponibilité". La chance semble me sourire, puisque plusieurs places sont visiblement disponibles. Afin de me préserver d'une éviction possible, j'attends quelques instants que tous les voyageurs présent se place au mieux et échoue mon fessier dans un fauteuil libre.

Que nenni, ma chance n'est pas de la partie aujourd'hui, et après deux remarques sur la non appartenance du fauteuil à mon fessier, ou vice versa, comme vous souhaitez, je me retrouve donc entre deux wagons, le cul vissé par terre, mon lecteur DVD ouvert sur les genoux. Je vous prie de croire que la SNCF fait de belles économies…. En ne chauffant pas les entre-wagons… Il fait froid, je suis devant les toilettes ou défilent, voyageurs, voyageuses et autres extraterrestres peuplant l'ensemble du TGV. Un autre avantage de ce lieu de rencontre, c'est bien sur ici que se réfugie le voyageur au téléphone, soucieux de ne pas faire profiter de sa conversation à tous son wagon. Seulement, moi j'en fais partie de ton wagon, mon ami, et tu ne devrais pas te sentir obligé de hurler à tue tête que la tante Michèle aura du retard au réveillon, puisqu'elle a raté son train de 13h43 à Saint-Four-les-Bains et que c'est un drame puisqu'elle amène les cadeaux du petit dernier  qui va faire un caprice parce qu'il n'aime pas le foie gras….. Non je te le garantis, je m'en contre carre la rondelle comme de mon premier bouton d'acnés.

Ceci étant venons-en au fait ! Non, parce que j'imagine que vous vous demandez encore de quoi je voulais parler au départ. Et je vous avoue que moi-même suis à deux doigts de perdre le fil de mon raisonnement. En fait je souhaite simplement remercier ces messieurs de la SNCF et leur politique de surbooking en période de fête qui m'a valu le plaisir indicible de passer 2 heures, le cul par terre dans le froid, supportant les conversations intimes de moultes inconnues, pour un billet de première classe au doux tarif de 112,70 euros….. Non vous ne rêvez pas, la SNCF, elle sait nous faire préférer le train… Sur ce je vous laisse, moi je rentre à Lyon en stop ce coup ci !

Capilotractement vôtre !

Huhsh

Par Huhsh - Publié dans : Critiquons gaiement
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 17:14

Ceux qui connaissent le blog le savent, il y a belle lurette que je n'ai rien publié sur ces pages. Les aléas de mon parcours ont fait que petit à petit j'ai délaissé cet espace. Non pas que je n'écrivais plus, mais le côté volontairement humoristique avait cédé la place dans mes écrits à des choses plus personnelles, plus intimes, que je ne souhaitais pas dévoiler. Peut-être, certains aspects apparaitront dans le temps, mais je ne m'y sens toujours pas près pour l'instant.

Par contre, l'envie d'écrire de manière plus légère semble revenir peu à peu, je parle bien sûr au sens "capilotracté" du terme, il va de soit. Du coup je reprends un peu les rênes de ce lieu ou je vais tenter de faire ressurgir ma joie et ma bonne humeur. Ceux du fond qui se gaussent, dehors… !

Il va de soi qu'on passe tous par des moments difficiles, des périodes de nos vies plus troubles que d'autres qui donnent souvent lieu à de nombreuses interrogations, qui nous font douter de nous, des autres parfois même de tout ce qui nous entoure. Problèmes de boulots, problèmes sentimentaux, familiaux, la liste des modifications de nos humeurs est longue je ne l'apprends à personne.

Toutefois je me sens capable de dépasser ce stade à présent et peut-être reprendre ce ton rigolard qui faisait un peu la marque de fabrique de ces pages. Du moins vais-je tenter d'œuvrer dans ce sens. Je ne garantis rien quand à la fréquence de publication des billets, cela se fera en fonction de mes sautes d'humeur, de mes envies et de mon inspiration. Les coups de blues sont encore fréquents, et l'humour ne se dégage pas forcément de chacune de mes journées, donc ne vous attendez pas à une reprise intense et immédiate. Je regarde ne serait ce que le temps qu'il m'aura fallu pour rédiger cette note et me rends bien compte de ce que j'ai pu perdre en spontanéité rédactionnelle en alimentant pas quotidiennement ce site.

Je n'ai qu'à relire les premières lignes de ce billet pour bien me rendre compte du changement. Je voulais ici refaire surgir une pointe d'humour, elle tombe plutôt à plat dans un billet d'auto complaisance qui je n'en doute pas ne plairas pas à tout le monde. Peu importe finalement, c'est un essai avant de reprendre une publication que je souhaite plus fréquente à l'avenir.

Bientôt je pense donc pouvoir faire revenir ici cet esprit qui m'amusait tant à une époque et qui avait fini par disparaitre totalement au profit d'errance sentimentalo désastreuse ou de délire post consommation stupéfiant qui m'ont laissé je dois l'admettre quelques séquelles. Je vous rassure, je m'applique à me soigner hein, ce n'est pas gagné, gagné, mais peu à peu je refais surface, laissant de côté mes atermoiements et mes doutes, mes pulsions et mes crises d'angoisses.

Bon c'est bel et bien un échec pour l'humour dans ce billet, celui qui me dira le contraire peu faire renouveler son ordonnance de Lexomil,  mais ce n'est qu'une entrée en matière, un moyen comme un autre de remettre le pied à l'étrier. Sur ce je m'en vais enfiler mes Van's et faire un tour histoire de concocter un billet digne de ce nom d'ici peu.

En attendant, même si je hais tout particulièrement cette période de l'année, je me plie de mauvaises grâce aux considérations d'actualités en vous souhaitant un très joyeux Noël et une bonne année.

 

Capilotractairement

Huhsh

Par Huhsh - Publié dans : Un peu de sérieux !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 12:15

Un vent glacial souffle sur les fonctions d’admin de ce lieu ces derniers temps. En passant par hasard je m’aperçois stupéfait que oui, j’ai bel et bien un blog et que oui je ne l’ai pas alimenté en capilotractades pubiennes depuis le 28 février de cette année. 7 mois de silence, deux de plus et vous pensiez tous que j’étais enceinte et que j’avais accouché d’un chiard plus gros que moi. Mais non j’suis bien un mec, j’ai encore pu vérifier ça ce matin au réveil hein je vous rassure. Aucune opération désagréable, visant à m’émasculer et à me greffer un utérus artificiel, n’a encore été entreprise. Bon pour le poil vous n’auriez pas tout à fait tort, autant dire qu’il se transformait en baobab palmaire d’ailleurs. Mais bon voilà, l’hiver arrivant j’ai sorti la débroussailleuse et j’ai fait un poil de ménage. Alors bon ça sent encore un peu le renfermé, mais j’ai ouvert toutes les fenêtres et j’ai choppé le balai, la serpillère, l’aspirateur et le febrèze.
Je vous dois quand même bien ça parce que malgré ces 7 mois de silence, le blog rank flirte encore avec les 30…. Dois vraiment y avoir des acharnés dans le coin qui passe en moyenne une fois tous les deux jours pour se casser les dents sur une absence de note. A la longue y en a qui ont du faire la fortune de leurs dentistes là.
Mais bon voilà cette fois c’est décidé, je reviens ! Je ne garantis pas la fréquence des notes, encore moins leur intérêt, mais de toute façon, vous le savez, écrire des conneries j’adore.
Du coup on va réinvestir les murs et relancer la machine à capilotractade. Parce qu’à force de s’épiler les poils des jambes, il n’y avait plus grand chose à raconter hein. Du coup c’est décidé je laisse repousser, même si ça sent « comme une odeur de poney mort…. »

Par Huhsh - Publié dans : Un peu de sérieux !
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 16:20
J’ai choisi aujourd’hui un sujet pour le moins original, que personne jusqu’alors dans notre belle blogosphère n’a encore traité. (Ah on me souffle dans l’oreillette que c’est un peu réchauffé et qu’un blogger sur trois a abordé le même sujet dans un article cette semaine). En même temps j’m’en tamponne le coquillard comme de l’an 40 et pour reprendre l’expression d’un autre blogger célèbre dont le nom m’échappe : « Si la France est une démocratie, ce blog non. » Du coup vous l’aurez compris, si le sujet ne vous sieds pas la petite croix est toujours à sa place en haut à droite de vos écrans.
Je persiste et signe en affirmant que si le sujet ne l’est pas, mon approche, elle, en tout cas est tout à fait originale et personne n’a encore pensé à aborder l’incident sous cet angle. Toujours à la recherche de la pointe de l’info, votre aimable rédacteur s’est penché sur la réaction des premiers intéressés (Je devrais d’ailleurs plutôt parler des premières intéressées dans le cas présent.)
Peu nombreux sont ceux à être dans le secret des dieux, mais l’incident susmentionné s’est déroulé à proximité d’un témoin pour le moins étrange que votre envoyé spécial est le seul à avoir jugé bon d’interroger.
Marguerite, jeune « Froment du Léon » (ne cherche pas celle-là je ne l’ai pas inventée, ça existe vraiment…) de deux ans d’âge, se trouvait tranquillement installé dans son box au moment des faits. « Marguerite, dite nous donc à quoi exactement vous avez assisté. »
« MEEEuhhhh* d’accord. Je broutais tranquillement une bonne brassée de foin des alpages Mouahh*, tout en supportant les papouilles irritantes et remarques stupides de tous ces bipèdes de petite taille, quand un mouvement de foule importun a fait chuter la botte que je m’appliquais à mastiquer patiemment, et ça, ça m’a complètement obstrué les pis de mécontentement. Vous savez pour nous autres bovidés, le moindre stress et paf les pis se bouchent et du coup on enfle, c’est vraiment pas agréable à vivre ça. Mouuuuueuhhhhh, est ce que vous aimeriez vous que je vienne vous boucher les conduits pendant le repas ? »
« Marguerite, pourriez-vous en venir au fait, parce que là on va pondre 25 pages d’un coup et je doute que nos lecteurs aient la patience de scroller tout en bas de page pour lire la fin ! »
« Mouiiiieuhhhhhh, qu’est ce que vous êtes impatient vous autres hein ! Bon donc la paille, la foule, tout ça tout ça. Je lève donc le museau dans la direction des faits pour apercevoir une masse compacte de vos congénères entourant une personne dont la petite taille….J’peux dire nabot dites-moi ? »
« Euh mais faites comme vous le souhaitez très chère, ici nous ne censurons pas. »
« Donc ça entourait un nabot, lui je l’ai pas bien vu, par contre j’ai bien senti sa paluche répugnante qui s’approchait de moi et tentait de me saisir par le pis. Du coup, j’ai protesté. »
« Attendez, vous êtes en train de me dire que le « Non tu me touches pas toi, tu me salis, c’était vous ? »
« Mouiiiiihhheuuu, bien entendu, qui voulez-vous que ce soit ? Aujourd’hui vous êtes tous tellement terrorisé par le tyran de p’tite taille et ses rollex de contrefaçon que plus personne ne lui dit quoi que ce soit. Et puis quoi mouaaahhhhhaaa, le type sert 950 paluches à la minute et vient me titiller la tireuse à lait sans se laver les mains. J’ai un certain sens de l’hygiène moi faut pas croire. »

Sur cette révélation spectaculaire, Marguerite s’est effondrée, un point rouge entre les deux cornes. La pauvre bête, peut-être devrions-nous ici parler de témoin, ne parlera plus de cet incident à quiconque et c’est au péril de ma vie que je vous livre son témoignage à titre posthume. De cette malheureuse histoire ; nous ne tirerons qu’une seule conclusion. « De diou, le lait de Marguerite l’était vachement bon. Hey Fernand tu me gardes un steack hein ! »

*Par respect pour notre témoin, nous n’avons aucunement retouché le texte, on est pas « Le Parisien » ici.

P.s : si cette histoire s’avère effectivement être quelque peu capilotracté, aucun médias n’a encore jugé bon de retrouver l’homme à l’origine de la remarque salissante. L’est belle la presse de notre pays…
Par Huhsh
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 12:40
Le constat est aisé à faire. Il suffit de prendre la date du dernier article ces murs et de la comparer à celle d’aujourd’hui… 23 janvier au 7 février, néant, pas un article, pas une ligne que dalle. Alors j’aimerais vous dire que ma vie palpitante et mon agenda de ministre du Zimbabwe me font ralentir les parutions sur capilotracté, mais franchement, très franchement, vous y croiriez vous ? (En lus j'ai jamais foutu les pieds au Zimbabwe moi)
Non honnêtement j’ai trop de respect pour mes lecteurs pour les enduire d’une couche d’erreur à mon propos. Voilà, depuis que je suis tout petit, je fonctionne en mode phases. Phases qui peu à peu s’empilent les unes sur les autres façons milles feuilles, sans la crème…quoi que.. Et en ce moment je dois vous avouer qu’on est plutôt dans une phase encéphalo plat. Dans un épisode d’urgence, ça donnerait un truc du genre…

Mise en situation : Urgences, 22 h 42 et 13 secondes.
-    Docteur Ross, on vient d’avoir une admission étrange.
-     Expliquez moi ça Carter !
-    Et bien le cas est assez remarquable, nous avons ici un jeune homme d’une trentaine d’année, qui ne semble pas particulièrement faire attention à sa santé, c’est un fait. Toutefois son rythme cardiaque est tout ce qu’il y a de normal et ses réflexes sont à peu près corrects si l’on considère son état !
-    Qu’est ce à dire de son état, Carter, je vous ai déjà demandé d’en venir rapidement au fait, rien que les faits.
-    Et bien voilà, malgré tout les paramètres normaux, le cerveau du patient semble s’être mis en veille et avoir buggé aussi facilement qu’un windows XP. Nous avons raccordé le système rachidien à la visionneuse de pensée (oui c’est un épisode d’urgence qui se passe en 2050, les protagonistes sont toujours les mêmes parce qu’on les clone depuis la 74e saison) et l’écran reste noir. Pas une image, pas une pensée, pas un scénario ou une galéjade à balancer. A croire qu’il ne pense à rien notre patient.
-    Oui en effet le cas est intéressant. Je m’en vais aller voir ce patient et rebooter son système d’exploitation interne.

Dans un tout autre contexte, si j’étais le medium de la série du même nom, ce serait encore pire, je me retrouverai avec un voile noir au milieu d’une vision, pile au moment où je devrai révéler le nom du tueur psychopathe qui massacre à coup de pelle les ouvriers du bâtiment employé par Bouyghes…

Mais tout ceci relève de la fiction. Dans la réalité, je rentre du taf avec l’énergie d’un mollusque mort séché sur la plage pour me viander comme une bouse dans mon canapé. Et si par moment deux neurones font fusion, c’est principalement vers l’écriture de chanson* que les influx nerveux se dirigent. Bref, tout ça pour dire que je ne suis pas particulièment productif ces derniers temps, et ce même si j’ai des trucs sur le feu en ce moment. Mais je me connais, c’est juste une phase, ça va passer et je vais reprendre le fil de mes histoires capilotracté …ou pas…

Allez les p’tit loups, sur ce j’vous souhaite une bonne journée et tout et tout, amuser vous bien, j’vous dit à la prochaine ici même ou ailleurs….

*L’écriture de chanson, c’est un peu beaucoup parce que mon nouveau groupe donne un concert le 13 mars prochain sur Lyon. Full Rise que ça s’appelle et que même c’est vachement bien (Mon avis est ici totalement objectif, même si c’est moi qui chante dedans). Mais bon j’en reparlerai un peu plus ici, promo oblige…
Par Huhsh - Publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 23 janvier 2008 3 23 /01 /Jan /2008 10:30
L’autre jour, j’ouvre mes mails et je tombe sur un petit mot de mon poto Kaseo. Qui m’envoie ce qui suit. Bon alors oui je sais c’est qu’une pauvre chaîne comme on en trouve partout sur le net mais vous comprenez, c’est ma première fois. Un peu comme la défloraison de la jeune vierge par son preux chevalier. (j’ai voulu faire un jeu de mot avec pieu, mais ça passait moyen, que du coup je vous le recase quand même ici…). Vous l’aurez compris cette note ne comportera pas ou peu de jeux de mots capilotractés pour cette fois…Encore que…

Allez Go…

Quatre choses sur moi, quatre choses que tu as peut-être ou non déjà appris à mon sujet... Lis-le et après, ce sera à toi de mieux te faire connaître !

A) Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie:

1. Rayonnage en supermarché (Je soulevais des palettes de Pq et de Sopalin ce qui est en adéquation parfaite avec mon gabarit)
2. Préparateur de commandes pour Newtoto, là du coup les disques de frein c’était vachement moins en adéquation hein)
3. Téléacteur pour le jeu de cartes Pokemon, j’ai pas pu encadrer les mômes pendant près de deux ans après ça. Chaque fois que j’en croisais un j’avais des envies de meurtre. Pour peu qu’il ait eu des cartes sur lui je pense que je l’égorgeai avec.
4. Journaliste, bon là rien à dire, j’ai fait les études pour et j’y suis arrivé. Du coup plutôt satisfait dans l’ensemble.

B) Quatre villes où j'ai vécu : Comment elle est pourri cette question….

1. Morsang-sur-Orge, longtemps….très longtemps…
2. Paris, un an, en coloc, une folie sans nom.
3. Sainte Geneviève des bois, deux ans de travaux devant ta chambre à coucher à de quoi te rendre fou
4. Lyon, celle-là j’y suis encore.

C) Quatre émissions de télé ou série que je regarde :

1. Heroes. Totalement accro à ce truc. C’est bien, c’est palpitant, mais putain une saison de 11 épisodes, ça pue…
2. Les Simpsons, classique, efficace en fin de journée pour te refiler la banane.
3. Dr House, découvert il y a peu j’ai commencé à chercher un peu plus la première saison. Par contre à voir d’office en version originale sous-titré, chez nous la censure est passé dessus et ça aussi ça pue.
4. Lost, toujours sur les rangs même si la saison 3 m’a un poil déçu. Vivement la suite que je sache si je verrai un jour la fin.

D) Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances :
1. Écosse, froid, vert, humide, des paysages de taré grand souvenir.
2. Espagne, chaud, jaune, sec. Non j’déconne, les pyrénées espagnoles par moment c’est presque l’écosse.
3. Hollande, je ne commenterai pas ce séjour, mon cerveau a un voile blanc comme seul souvenir.
4. Angleterre, pur moment, super rencontre, j’y retourne dès que je peux.

E) Quatre sites visités chaque fois (ou presque) que je navigue Sur internet

1. ma boite hotmail
2. mon gmail
3. Over-blog
4. Dino Rpg.

F) Quatre mets que je ne mangerai pour rien au monde
1. Du chien
2. Du rat
3. Du chat
4. de la cervelle d’agneau (maman sache le tu m’as définitivement traumatisé en nous faisant bouffer ce truc infect.)

H) Mes quatre plats favoris :

1. Magret de canard.
2. Gratin de ravioles au saumon.
3. Fruits de mer
4. pâtes à toutes les sauces (j’suis pas trop chiant là)

Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment :

1. Sous ma couette au chaud
2. En apéro avec les potes
3. Devant une console et un pur jeu
4. une plage de sable blanc, un cocktail dans une noix de coco...

4 personnes qui selon moi, répondront:

1. Angs, entre deux planches de manga
2. El Mariachi, qui doit d’abord trouver un cybercafé au fin fond de la campagne chinoise, mais on y croit
3. Meka, s’il réussit à s’extirper de la masse de zombie qui lui picore la cervelle
4. Riff, que si en plus il nous le fait avec son perso en bd ça va tout tuer !

4 personnes qui me feraient une agréable surprise en me répondant

1.Carlos, juste par curiosité pour savoir si y a l’ADSL au paradis des Bisounours.
2.Cha, quand elle aura fini son périple clic-clac dans les rues de Paris.
3.Grenouille, un soir où il aura posé un lapin à la gallinette cendrée du jour
4.Gauthier, un de ces 4 quand il aura cuvé sa dernière cuite.



Bon évidemment et là ça n’a plus rien à voir avec le titre, mais vous avez constaté de ma part ces derniers temps un certain relâchement dans la périodicité de parution. Du boulot, du boulot, un zeste de soucis tout ça tout ça. Mais j’reviens vite pour un nouveau capilotractage.
Par Huhsh - Publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

Juke Box

 

Recherche

Lucky ?

  • face.jpg

Autopromo

Si avec ça je ne deviens pas riche, célèbre et adulé par les foules, j'ai plus qu'à me pendre.
Ou à virer le logo...au choix

undefined
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus