Jeudi 28 février 2008
J’ai choisi aujourd’hui un sujet pour le moins original, que personne jusqu’alors dans notre belle blogosphère n’a encore traité. (Ah on me souffle dans l’oreillette que c’est un peu réchauffé et
qu’un blogger sur trois a abordé le même sujet dans un article cette semaine). En même temps j’m’en tamponne le coquillard comme de l’an 40 et pour reprendre l’expression d’un autre blogger célèbre
dont le nom m’échappe : « Si la France est une démocratie, ce blog non. » Du coup vous l’aurez compris, si le sujet ne vous sieds pas la petite croix est toujours à sa place en haut à droite de vos
écrans.
Je persiste et signe en affirmant que si le sujet ne l’est pas, mon approche, elle, en tout cas est tout à fait originale et personne n’a encore pensé à aborder l’incident sous cet angle. Toujours à la recherche de la pointe de l’info, votre aimable rédacteur s’est penché sur la réaction des premiers intéressés (Je devrais d’ailleurs plutôt parler des premières intéressées dans le cas présent.)
Peu nombreux sont ceux à être dans le secret des dieux, mais l’incident susmentionné s’est déroulé à proximité d’un témoin pour le moins étrange que votre envoyé spécial est le seul à avoir jugé bon d’interroger.
Marguerite, jeune « Froment du Léon » (ne cherche pas celle-là je ne l’ai pas inventée, ça existe vraiment…) de deux ans d’âge, se trouvait tranquillement installé dans son box au moment des faits. « Marguerite, dite nous donc à quoi exactement vous avez assisté. »
« MEEEuhhhh* d’accord. Je broutais tranquillement une bonne brassée de foin des alpages Mouahh*, tout en supportant les papouilles irritantes et remarques stupides de tous ces bipèdes de petite taille, quand un mouvement de foule importun a fait chuter la botte que je m’appliquais à mastiquer patiemment, et ça, ça m’a complètement obstrué les pis de mécontentement. Vous savez pour nous autres bovidés, le moindre stress et paf les pis se bouchent et du coup on enfle, c’est vraiment pas agréable à vivre ça. Mouuuuueuhhhhh, est ce que vous aimeriez vous que je vienne vous boucher les conduits pendant le repas ? »
« Marguerite, pourriez-vous en venir au fait, parce que là on va pondre 25 pages d’un coup et je doute que nos lecteurs aient la patience de scroller tout en bas de page pour lire la fin ! »
« Mouiiiieuhhhhhh, qu’est ce que vous êtes impatient vous autres hein ! Bon donc la paille, la foule, tout ça tout ça. Je lève donc le museau dans la direction des faits pour apercevoir une masse compacte de vos congénères entourant une personne dont la petite taille….J’peux dire nabot dites-moi ? »
« Euh mais faites comme vous le souhaitez très chère, ici nous ne censurons pas. »
« Donc ça entourait un nabot, lui je l’ai pas bien vu, par contre j’ai bien senti sa paluche répugnante qui s’approchait de moi et tentait de me saisir par le pis. Du coup, j’ai protesté. »
« Attendez, vous êtes en train de me dire que le « Non tu me touches pas toi, tu me salis, c’était vous ? »
« Mouiiiiihhheuuu, bien entendu, qui voulez-vous que ce soit ? Aujourd’hui vous êtes tous tellement terrorisé par le tyran de p’tite taille et ses rollex de contrefaçon que plus personne ne lui dit quoi que ce soit. Et puis quoi mouaaahhhhhaaa, le type sert 950 paluches à la minute et vient me titiller la tireuse à lait sans se laver les mains. J’ai un certain sens de l’hygiène moi faut pas croire. »
Sur cette révélation spectaculaire, Marguerite s’est effondrée, un point rouge entre les deux cornes. La pauvre bête, peut-être devrions-nous ici parler de témoin, ne parlera plus de cet incident à quiconque et c’est au péril de ma vie que je vous livre son témoignage à titre posthume. De cette malheureuse histoire ; nous ne tirerons qu’une seule conclusion. « De diou, le lait de Marguerite l’était vachement bon. Hey Fernand tu me gardes un steack hein ! »
*Par respect pour notre témoin, nous n’avons aucunement retouché le texte, on est pas « Le Parisien » ici.
P.s : si cette histoire s’avère effectivement être quelque peu capilotracté, aucun médias n’a encore jugé bon de retrouver l’homme à l’origine de la remarque salissante. L’est belle la presse de notre pays…
Je persiste et signe en affirmant que si le sujet ne l’est pas, mon approche, elle, en tout cas est tout à fait originale et personne n’a encore pensé à aborder l’incident sous cet angle. Toujours à la recherche de la pointe de l’info, votre aimable rédacteur s’est penché sur la réaction des premiers intéressés (Je devrais d’ailleurs plutôt parler des premières intéressées dans le cas présent.)
Peu nombreux sont ceux à être dans le secret des dieux, mais l’incident susmentionné s’est déroulé à proximité d’un témoin pour le moins étrange que votre envoyé spécial est le seul à avoir jugé bon d’interroger.
Marguerite, jeune « Froment du Léon » (ne cherche pas celle-là je ne l’ai pas inventée, ça existe vraiment…) de deux ans d’âge, se trouvait tranquillement installé dans son box au moment des faits. « Marguerite, dite nous donc à quoi exactement vous avez assisté. »
« MEEEuhhhh* d’accord. Je broutais tranquillement une bonne brassée de foin des alpages Mouahh*, tout en supportant les papouilles irritantes et remarques stupides de tous ces bipèdes de petite taille, quand un mouvement de foule importun a fait chuter la botte que je m’appliquais à mastiquer patiemment, et ça, ça m’a complètement obstrué les pis de mécontentement. Vous savez pour nous autres bovidés, le moindre stress et paf les pis se bouchent et du coup on enfle, c’est vraiment pas agréable à vivre ça. Mouuuuueuhhhhh, est ce que vous aimeriez vous que je vienne vous boucher les conduits pendant le repas ? »
« Marguerite, pourriez-vous en venir au fait, parce que là on va pondre 25 pages d’un coup et je doute que nos lecteurs aient la patience de scroller tout en bas de page pour lire la fin ! »
« Mouiiiieuhhhhhh, qu’est ce que vous êtes impatient vous autres hein ! Bon donc la paille, la foule, tout ça tout ça. Je lève donc le museau dans la direction des faits pour apercevoir une masse compacte de vos congénères entourant une personne dont la petite taille….J’peux dire nabot dites-moi ? »
« Euh mais faites comme vous le souhaitez très chère, ici nous ne censurons pas. »
« Donc ça entourait un nabot, lui je l’ai pas bien vu, par contre j’ai bien senti sa paluche répugnante qui s’approchait de moi et tentait de me saisir par le pis. Du coup, j’ai protesté. »
« Attendez, vous êtes en train de me dire que le « Non tu me touches pas toi, tu me salis, c’était vous ? »
« Mouiiiiihhheuuu, bien entendu, qui voulez-vous que ce soit ? Aujourd’hui vous êtes tous tellement terrorisé par le tyran de p’tite taille et ses rollex de contrefaçon que plus personne ne lui dit quoi que ce soit. Et puis quoi mouaaahhhhhaaa, le type sert 950 paluches à la minute et vient me titiller la tireuse à lait sans se laver les mains. J’ai un certain sens de l’hygiène moi faut pas croire. »
Sur cette révélation spectaculaire, Marguerite s’est effondrée, un point rouge entre les deux cornes. La pauvre bête, peut-être devrions-nous ici parler de témoin, ne parlera plus de cet incident à quiconque et c’est au péril de ma vie que je vous livre son témoignage à titre posthume. De cette malheureuse histoire ; nous ne tirerons qu’une seule conclusion. « De diou, le lait de Marguerite l’était vachement bon. Hey Fernand tu me gardes un steack hein ! »
*Par respect pour notre témoin, nous n’avons aucunement retouché le texte, on est pas « Le Parisien » ici.
P.s : si cette histoire s’avère effectivement être quelque peu capilotracté, aucun médias n’a encore jugé bon de retrouver l’homme à l’origine de la remarque salissante. L’est belle la presse de notre pays…
Oui j’avoue, j’aurais aimé ressembler à un tas de gravats ambulants pour le plaisir d’étaler ma force
physique incroyable à la face du monde. Soulever une voiture d’une seule main….Un tour de reins. Rattraper un immeuble dans sa chute…Heureusement que je n’ai jamais essayé, j’aurai fini en crêpe
incrustée dans le bitume. J’avais même pensé m’inscrire dans une salle de muscu pour développer ma masse, histoire que ça soit crédible. Et puis on m’a fait remarquer que même avec tous les
efforts du monde, mis à part en m’enduisant de glaise, le côté pierraille de la peau ce n'était pas gagné. Ne me voyant pas prendre des bains de boue quotidiens, j’ai vite laissé tomber. Du coup
je me suis rabattu sur le Mister fantastic, alias Red Richards.
Attendez, ce mec il a tout pour lui. Super intelligent, plutôt pas mal foutu, et puis cette capacité à s’étirer dans tous les sens laissait rêveur. (Ouais je sens que ça ricane là, mais
reconnaissez que le côté extensible des membres c’est tentant…Ou pas.) Seulement là encore j’ai bien vite déchanté…Pile le jour où j’ai essayé de glisser deux doigts sous la porte pour chopper la
clef de l’autre côté et où ma sœur l’a ouverte la porte…Et bah putain, ça fait mal et je me suis rapidement rendu compte, que je ne pouvais absolument pas m’auto aplatir les doigts. Et puis
question souplesse, le jour où je suis resté coincé avec les deux pieds derrière les oreilles, façon bidibulles, m’a pas mal refroidi aussi. Du coup, me rendant compte que jamais je ne pourrai
étirer mes membres sur plus de deux mètres (je pense à mes bras bande de pervers), j’ai à nouveau changé mon fusil d’épaules me disant cette fois ci que finalement un mec normal avec une armure
de haute technologie, ça pouvait grave le faire aussi. Pas à se soucier de faire accepter à ses proches des membres qui s’allongent, des pectoraux en brique rouge ou même un doigt briquet (que
pourtant en tant que fumeur, je trouverai ça super pratique au quotidien), bref le truc parfait, avec l’armure : super héros ; sans l’armure, juste un mec normal.
Du coup l’option Iron Man me paraissait tout de suite super séduisante. D’autant que Tony Stark
a tout pour plaire, milliardaire, beau gosse, super businessman, et en plus alcoolique (bon ça à l’époque je ne l’étais pas, mais aujourd’hui ça collerait parfaitement même si sa boisson de
prédilection est la Vodka martini, et que personnellement c’est pas vraiment ma tasse de thé…Mais j’m’en fous un petit effort et je m’adapte…Après tout ça reste de l’alcool). Seulement cette
fois, mes velléités de devenir Iron Man ont été sauvagement étouffés dans l’œuf par ma mère. Quand elle a vu la tronche de sa casserole que j’essayais tant bien que mal de transformer en casque à
coup de marteau, elle a mis un veto sur ma super armure. Et mon cerveau en ébullition a eu vite fait de trouver un autre modèle… Mais ça c’est pour le prochain épisode.



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