Jeudi 28 février 2008
J’ai choisi aujourd’hui un sujet pour le moins original, que personne jusqu’alors dans notre belle blogosphère n’a encore traité. (Ah on me souffle dans l’oreillette que c’est un peu réchauffé et qu’un blogger sur trois a abordé le même sujet dans un article cette semaine). En même temps j’m’en tamponne le coquillard comme de l’an 40 et pour reprendre l’expression d’un autre blogger célèbre dont le nom m’échappe : « Si la France est une démocratie, ce blog non. » Du coup vous l’aurez compris, si le sujet ne vous sieds pas la petite croix est toujours à sa place en haut à droite de vos écrans.
Je persiste et signe en affirmant que si le sujet ne l’est pas, mon approche, elle, en tout cas est tout à fait originale et personne n’a encore pensé à aborder l’incident sous cet angle. Toujours à la recherche de la pointe de l’info, votre aimable rédacteur s’est penché sur la réaction des premiers intéressés (Je devrais d’ailleurs plutôt parler des premières intéressées dans le cas présent.)
Peu nombreux sont ceux à être dans le secret des dieux, mais l’incident susmentionné s’est déroulé à proximité d’un témoin pour le moins étrange que votre envoyé spécial est le seul à avoir jugé bon d’interroger.
Marguerite, jeune « Froment du Léon » (ne cherche pas celle-là je ne l’ai pas inventée, ça existe vraiment…) de deux ans d’âge, se trouvait tranquillement installé dans son box au moment des faits. « Marguerite, dite nous donc à quoi exactement vous avez assisté. »
« MEEEuhhhh* d’accord. Je broutais tranquillement une bonne brassée de foin des alpages Mouahh*, tout en supportant les papouilles irritantes et remarques stupides de tous ces bipèdes de petite taille, quand un mouvement de foule importun a fait chuter la botte que je m’appliquais à mastiquer patiemment, et ça, ça m’a complètement obstrué les pis de mécontentement. Vous savez pour nous autres bovidés, le moindre stress et paf les pis se bouchent et du coup on enfle, c’est vraiment pas agréable à vivre ça. Mouuuuueuhhhhh, est ce que vous aimeriez vous que je vienne vous boucher les conduits pendant le repas ? »
« Marguerite, pourriez-vous en venir au fait, parce que là on va pondre 25 pages d’un coup et je doute que nos lecteurs aient la patience de scroller tout en bas de page pour lire la fin ! »
« Mouiiiieuhhhhhh, qu’est ce que vous êtes impatient vous autres hein ! Bon donc la paille, la foule, tout ça tout ça. Je lève donc le museau dans la direction des faits pour apercevoir une masse compacte de vos congénères entourant une personne dont la petite taille….J’peux dire nabot dites-moi ? »
« Euh mais faites comme vous le souhaitez très chère, ici nous ne censurons pas. »
« Donc ça entourait un nabot, lui je l’ai pas bien vu, par contre j’ai bien senti sa paluche répugnante qui s’approchait de moi et tentait de me saisir par le pis. Du coup, j’ai protesté. »
« Attendez, vous êtes en train de me dire que le « Non tu me touches pas toi, tu me salis, c’était vous ? »
« Mouiiiiihhheuuu, bien entendu, qui voulez-vous que ce soit ? Aujourd’hui vous êtes tous tellement terrorisé par le tyran de p’tite taille et ses rollex de contrefaçon que plus personne ne lui dit quoi que ce soit. Et puis quoi mouaaahhhhhaaa, le type sert 950 paluches à la minute et vient me titiller la tireuse à lait sans se laver les mains. J’ai un certain sens de l’hygiène moi faut pas croire. »

Sur cette révélation spectaculaire, Marguerite s’est effondrée, un point rouge entre les deux cornes. La pauvre bête, peut-être devrions-nous ici parler de témoin, ne parlera plus de cet incident à quiconque et c’est au péril de ma vie que je vous livre son témoignage à titre posthume. De cette malheureuse histoire ; nous ne tirerons qu’une seule conclusion. « De diou, le lait de Marguerite l’était vachement bon. Hey Fernand tu me gardes un steack hein ! »

*Par respect pour notre témoin, nous n’avons aucunement retouché le texte, on est pas « Le Parisien » ici.

P.s : si cette histoire s’avère effectivement être quelque peu capilotracté, aucun médias n’a encore jugé bon de retrouver l’homme à l’origine de la remarque salissante. L’est belle la presse de notre pays…
par Huhsh
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Jeudi 7 février 2008
Le constat est aisé à faire. Il suffit de prendre la date du dernier article ces murs et de la comparer à celle d’aujourd’hui… 23 janvier au 7 février, néant, pas un article, pas une ligne que dalle. Alors j’aimerais vous dire que ma vie palpitante et mon agenda de ministre du Zimbabwe me font ralentir les parutions sur capilotracté, mais franchement, très franchement, vous y croiriez vous ? (En lus j'ai jamais foutu les pieds au Zimbabwe moi)
Non honnêtement j’ai trop de respect pour mes lecteurs pour les enduire d’une couche d’erreur à mon propos. Voilà, depuis que je suis tout petit, je fonctionne en mode phases. Phases qui peu à peu s’empilent les unes sur les autres façons milles feuilles, sans la crème…quoi que.. Et en ce moment je dois vous avouer qu’on est plutôt dans une phase encéphalo plat. Dans un épisode d’urgence, ça donnerait un truc du genre…

Mise en situation : Urgences, 22 h 42 et 13 secondes.
-    Docteur Ross, on vient d’avoir une admission étrange.
-     Expliquez moi ça Carter !
-    Et bien le cas est assez remarquable, nous avons ici un jeune homme d’une trentaine d’année, qui ne semble pas particulièrement faire attention à sa santé, c’est un fait. Toutefois son rythme cardiaque est tout ce qu’il y a de normal et ses réflexes sont à peu près corrects si l’on considère son état !
-    Qu’est ce à dire de son état, Carter, je vous ai déjà demandé d’en venir rapidement au fait, rien que les faits.
-    Et bien voilà, malgré tout les paramètres normaux, le cerveau du patient semble s’être mis en veille et avoir buggé aussi facilement qu’un windows XP. Nous avons raccordé le système rachidien à la visionneuse de pensée (oui c’est un épisode d’urgence qui se passe en 2050, les protagonistes sont toujours les mêmes parce qu’on les clone depuis la 74e saison) et l’écran reste noir. Pas une image, pas une pensée, pas un scénario ou une galéjade à balancer. A croire qu’il ne pense à rien notre patient.
-    Oui en effet le cas est intéressant. Je m’en vais aller voir ce patient et rebooter son système d’exploitation interne.

Dans un tout autre contexte, si j’étais le medium de la série du même nom, ce serait encore pire, je me retrouverai avec un voile noir au milieu d’une vision, pile au moment où je devrai révéler le nom du tueur psychopathe qui massacre à coup de pelle les ouvriers du bâtiment employé par Bouyghes…

Mais tout ceci relève de la fiction. Dans la réalité, je rentre du taf avec l’énergie d’un mollusque mort séché sur la plage pour me viander comme une bouse dans mon canapé. Et si par moment deux neurones font fusion, c’est principalement vers l’écriture de chanson* que les influx nerveux se dirigent. Bref, tout ça pour dire que je ne suis pas particulièment productif ces derniers temps, et ce même si j’ai des trucs sur le feu en ce moment. Mais je me connais, c’est juste une phase, ça va passer et je vais reprendre le fil de mes histoires capilotracté …ou pas…

Allez les p’tit loups, sur ce j’vous souhaite une bonne journée et tout et tout, amuser vous bien, j’vous dit à la prochaine ici même ou ailleurs….

*L’écriture de chanson, c’est un peu beaucoup parce que mon nouveau groupe donne un concert le 13 mars prochain sur Lyon. Full Rise que ça s’appelle et que même c’est vachement bien (Mon avis est ici totalement objectif, même si c’est moi qui chante dedans). Mais bon j’en reparlerai un peu plus ici, promo oblige…
par Huhsh publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
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Mercredi 23 janvier 2008
L’autre jour, j’ouvre mes mails et je tombe sur un petit mot de mon poto Kaseo. Qui m’envoie ce qui suit. Bon alors oui je sais c’est qu’une pauvre chaîne comme on en trouve partout sur le net mais vous comprenez, c’est ma première fois. Un peu comme la défloraison de la jeune vierge par son preux chevalier. (j’ai voulu faire un jeu de mot avec pieu, mais ça passait moyen, que du coup je vous le recase quand même ici…). Vous l’aurez compris cette note ne comportera pas ou peu de jeux de mots capilotractés pour cette fois…Encore que…

Allez Go…

Quatre choses sur moi, quatre choses que tu as peut-être ou non déjà appris à mon sujet... Lis-le et après, ce sera à toi de mieux te faire connaître !

A) Quatre emplois que j'ai fait dans ma vie:

1. Rayonnage en supermarché (Je soulevais des palettes de Pq et de Sopalin ce qui est en adéquation parfaite avec mon gabarit)
2. Préparateur de commandes pour Newtoto, là du coup les disques de frein c’était vachement moins en adéquation hein)
3. Téléacteur pour le jeu de cartes Pokemon, j’ai pas pu encadrer les mômes pendant près de deux ans après ça. Chaque fois que j’en croisais un j’avais des envies de meurtre. Pour peu qu’il ait eu des cartes sur lui je pense que je l’égorgeai avec.
4. Journaliste, bon là rien à dire, j’ai fait les études pour et j’y suis arrivé. Du coup plutôt satisfait dans l’ensemble.

B) Quatre villes où j'ai vécu : Comment elle est pourri cette question….

1. Morsang-sur-Orge, longtemps….très longtemps…
2. Paris, un an, en coloc, une folie sans nom.
3. Sainte Geneviève des bois, deux ans de travaux devant ta chambre à coucher à de quoi te rendre fou
4. Lyon, celle-là j’y suis encore.

C) Quatre émissions de télé ou série que je regarde :

1. Heroes. Totalement accro à ce truc. C’est bien, c’est palpitant, mais putain une saison de 11 épisodes, ça pue…
2. Les Simpsons, classique, efficace en fin de journée pour te refiler la banane.
3. Dr House, découvert il y a peu j’ai commencé à chercher un peu plus la première saison. Par contre à voir d’office en version originale sous-titré, chez nous la censure est passé dessus et ça aussi ça pue.
4. Lost, toujours sur les rangs même si la saison 3 m’a un poil déçu. Vivement la suite que je sache si je verrai un jour la fin.

D) Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances :
1. Écosse, froid, vert, humide, des paysages de taré grand souvenir.
2. Espagne, chaud, jaune, sec. Non j’déconne, les pyrénées espagnoles par moment c’est presque l’écosse.
3. Hollande, je ne commenterai pas ce séjour, mon cerveau a un voile blanc comme seul souvenir.
4. Angleterre, pur moment, super rencontre, j’y retourne dès que je peux.

E) Quatre sites visités chaque fois (ou presque) que je navigue Sur internet

1. ma boite hotmail
2. mon gmail
3. Over-blog
4. Dino Rpg.

F) Quatre mets que je ne mangerai pour rien au monde
1. Du chien
2. Du rat
3. Du chat
4. de la cervelle d’agneau (maman sache le tu m’as définitivement traumatisé en nous faisant bouffer ce truc infect.)

H) Mes quatre plats favoris :

1. Magret de canard.
2. Gratin de ravioles au saumon.
3. Fruits de mer
4. pâtes à toutes les sauces (j’suis pas trop chiant là)

Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment :

1. Sous ma couette au chaud
2. En apéro avec les potes
3. Devant une console et un pur jeu
4. une plage de sable blanc, un cocktail dans une noix de coco...

4 personnes qui selon moi, répondront:

1. Angs, entre deux planches de manga
2. El Mariachi, qui doit d’abord trouver un cybercafé au fin fond de la campagne chinoise, mais on y croit
3. Meka, s’il réussit à s’extirper de la masse de zombie qui lui picore la cervelle
4. Riff, que si en plus il nous le fait avec son perso en bd ça va tout tuer !

4 personnes qui me feraient une agréable surprise en me répondant

1.Carlos, juste par curiosité pour savoir si y a l’ADSL au paradis des Bisounours.
2.Cha, quand elle aura fini son périple clic-clac dans les rues de Paris.
3.Grenouille, un soir où il aura posé un lapin à la gallinette cendrée du jour
4.Gauthier, un de ces 4 quand il aura cuvé sa dernière cuite.



Bon évidemment et là ça n’a plus rien à voir avec le titre, mais vous avez constaté de ma part ces derniers temps un certain relâchement dans la périodicité de parution. Du boulot, du boulot, un zeste de soucis tout ça tout ça. Mais j’reviens vite pour un nouveau capilotractage.
par Huhsh publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
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Lundi 14 janvier 2008
Les fidèles de ce blog, si tant est qu’ils s’en trouvent quelque part, se souviennent sans peine du premier article sur ce délicat sujet qu’est le désir de devenir super héros. Voici donc venue la suite de mes souvenirs d'enfance et de mes velléités de revêtir un collant moulant, avec ou sans cape, et des déboires qui ont suivi. Tous les faits relatés ici sont réels… Ou pas.

Tout en poursuivant les lectures de comics, j’ai, bien entendu, poursuivi également l’identification aux divers personnages. Périodiquement, il m’arrivait de laisser mes plus bas instincts parlé à ma place. En ces délicats moments, je fouillais dans les remugles préhistoriques des malles, placards et autres rangements de fripes de la maison afin de dénicher la tenue qui se rapprocherait le plus de celle de mon héros du jour, du mois, de la semaine…Au choix. Je dois avouer que certains ont été plus tenaces que d’autre…

La période 4 fantastiques a été l’une des plus marquantes et des plus longues. Encore aujourd’hui, elle a des conséquences directes sur certains de mes choix, mais je reviendrai là-dessus dans le cadre d’un article à venir.
J’en vois certains dans le fond qui commencent à murmurer, que de toute façon je suis prévisible au possible et qu’à tous les coups j’ai voulu jouer la torche, l’homme qui a le feu au cul en permanence et qui drague toutes les minettes qui passent. Et bien, et grand bien m’en fasse, ce n’est absolument pas le cas. À quoi bon voler dans le ciel, une traînée incandescente marquant son passage quand on peut assommer un guerrier « Skrull » d’une seule phalange. À l’époque donc, j’avais une faiblesse particulière pour Ben Grimm, alias la Chose. undefined Oui j’avoue, j’aurais aimé ressembler à un tas de gravats ambulants pour le plaisir d’étaler ma force physique incroyable à la face du monde. Soulever une voiture d’une seule main….Un tour de reins. Rattraper un immeuble dans sa chute…Heureusement que je n’ai jamais essayé, j’aurai fini en crêpe incrustée dans le bitume. J’avais même pensé m’inscrire dans une salle de muscu pour développer ma masse, histoire que ça soit crédible. Et puis on m’a fait remarquer que même avec tous les efforts du monde, mis à part en m’enduisant de glaise, le côté pierraille de la peau ce n'était pas gagné. Ne me voyant pas prendre des bains de boue quotidiens, j’ai vite laissé tomber. Du coup je me suis rabattu sur le Mister fantastic, alias Red Richards. undefined Attendez, ce mec il a tout pour lui. Super intelligent, plutôt pas mal foutu, et puis cette capacité à s’étirer dans tous les sens laissait rêveur. (Ouais je sens que ça ricane là, mais reconnaissez que le côté extensible des membres c’est tentant…Ou pas.) Seulement là encore j’ai bien vite déchanté…Pile le jour où j’ai essayé de glisser deux doigts sous la porte pour chopper la clef de l’autre côté et où ma sœur l’a ouverte la porte…Et bah putain, ça fait mal et je me suis rapidement rendu compte, que je ne pouvais absolument pas m’auto aplatir les doigts. Et puis question souplesse, le jour où je suis resté coincé avec les deux pieds derrière les oreilles, façon bidibulles, m’a pas mal refroidi aussi. Du coup, me rendant compte que jamais je ne pourrai étirer mes membres sur plus de deux mètres (je pense à mes bras bande de pervers), j’ai à nouveau changé mon fusil d’épaules me disant cette fois ci que finalement un mec normal avec une armure de haute technologie, ça pouvait grave le faire aussi. Pas à se soucier de faire accepter à ses proches des membres qui s’allongent, des pectoraux en brique rouge ou même un doigt briquet (que pourtant en tant que fumeur, je trouverai ça super pratique au quotidien), bref le truc parfait, avec l’armure : super héros ; sans l’armure, juste un mec normal. undefined Du coup l’option Iron Man me paraissait tout de suite super séduisante. D’autant que Tony Stark a tout pour plaire, milliardaire, beau gosse, super businessman, et en plus alcoolique (bon ça à l’époque je ne l’étais pas, mais aujourd’hui ça collerait parfaitement même si sa boisson de prédilection est la Vodka martini, et que personnellement c’est pas vraiment ma tasse de thé…Mais j’m’en fous un petit effort et je m’adapte…Après tout ça reste de l’alcool). Seulement cette fois, mes velléités de devenir Iron Man ont été sauvagement étouffés dans l’œuf par ma mère. Quand elle a vu la tronche de sa casserole que j’essayais tant bien que mal de transformer en casque à coup de marteau, elle a mis un veto sur ma super armure. Et mon cerveau en ébullition a eu vite fait de trouver un autre modèle… Mais ça c’est pour le prochain épisode.
 
par Huhsh publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
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Jeudi 10 janvier 2008
Une fois n'est pas coutume, et au risque de décevoir les amateurs de galéjades et autres bons mots qui se perdent ici à la recherche du bureau des amis des T.C.L, (tu as du avoir des surprises, mais bon…), l’article du jour se veut sérieux. Voir grave d’ailleurs. Tant et si bien qu’il implique la création d’une nouvelle catégorie d’articles en ces murs qui s’intitulera « Un peu de sérieux ! ».

Peu nombreux sont les médias en ce début d’année à avoir relayer le fait que la nouvelle franchise médicale entrait en application, tout obnubilés qu’ils étaient par l’interdiction de fumer dans les lieux publics ou la nouvelle liaison de notre cher président (je fais une fixette sur la Libye depuis quelques semaines …) Il est toujours plus glamour et vendeur de papoter mannequin, joaillerie, voyage en Égypte ou même tabac que de parler maladie me direz-vous…

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Mais dans ce désert médiatique proche de celui de Gobi, une voix, timide a ses débuts, s’élève depuis le 1er janvier. Bruno Pascal Chevalier a 45 ans et trimballe dans son bagage une vingtaine d’années de vie commune avec le Sida. 20 ans de traitement en tout genre, de soins, et, bien entendu, de dépenses conséquentes pour poursuivre ses activités quotidiennes. 20 ans d’un combat de tous les instants sans jamais se plaindre et mieux encore, en se mettant chaque jour, chaque minute au service des choses qu’il juge justes et des gens qui en ont besoin.
Or il y a maintenant trois mois de cela, il a pris une décision. Celle de se mettre en grève de soins pour protester contre cette mesure indigne qu’est la franchise médicale. Au 1er janvier, il a décidé de relayer son action sur le net, afin de sensibiliser à cette question. Je ne m’étendrai pas ici sur les tenants et aboutissants de sa démarche, il le fait bien mieux que moi sur le site internet qu’il a lancé à cette occasion.

Je me permets juste de relayer ici la lettre qu’il a adressé à un certain Nicolas S., lettre qui à ce jour reste sans réponse.

Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008  Paris  

                                                                                    Morsang-sur-Orge, le 3 janvier 2008 

 Lettre recommandée avec avis de réception

Objet : Grève de soins contre la franchise médicale

Monsieur le Président,

Je suis atteint d’une affection longue durée, le SIDA. Par ailleurs, je suis travailleur social et engagé dans diverses associations citoyennes de solidarité.La mise en place de la mesure de la franchise médicale m’oblige à payer 50 euros par an d’impôt supplémentaire par le seul fait que je sois malade. Après en avoir discuté professionnellement ou dans le cadre de discussions privées avec de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d’affections de longue durée, j’ai fait le constat que l’ensemble de ces personnes ne peuvent déjà plus faire face à leurs dépenses de santé et  sacrifient cette santé en ne se soignant plus ou en repoussant à plus tard voire trop tard des démarches de soins.

Pour la première fois dans l’histoire de la Sécurité Sociale, le principe de solidarité est posé : avec la franchise médicale chacun de nous se sent responsable voire coupable d’être malade, et par cette faute, nous allons devoir payer pour l’accès à ce droit fondamental qu’est celui de la santé. 

Lorsque je regarde les feuilles de remboursement de mes médicaments et que je regarde le prix fixé par les laboratoires et accepté par le gouvernement, je me demande si le trou de la sécurité sociale n’est pas lié aux tarifs souvent démesurés appliqués par les laboratoires.

Monsieur le Président, je vous fais part officiellement de ma grève de soins que j’entame aujourd’hui en soutien à toutes les victimes de la mise en place de la franchise médicale. 

Je mène cette action en pleine conscience des risques que je prends pour ma santé particulièrement précaire après vingt années de lutte contre la maladie. Sachez que la franchise médicale va pousser silencieusement beaucoup de malades à prendre la même décision que moi au risque de sacrifier leur vie. 

J’exige de votre part l’abrogation de cette loi injuste.

Enfin, Monsieur le Président pensez-vous que cette mesure va participer à la relance économique ? ne pensez vous pas que d’autres choix sont possibles pour faire face aux besoins de santé ? Pour ma part j’en suis convaincu et déterminé à aller au bout de ma démarche en vous en tenant responsable.

Je vous prie d’agréer, Monsieur  le Président, l’expression de mes salutations distinguées.   

Bruno-Pascal CHEVALIER  

Copie : AFP, ACT UP, AIDES, Le Parisien, L’Humanité, Politis, …

Je vous invite bien évidemment à vous rendre sur son site afin de mieux apprécier son combat, et lui apporter votre soutien que ce soit en signant la pétition ou en lui laissant un mot par là www.grevedesoins.fr

P.S : Pour une fois ça ne me parait pas Capilotracté ici...
par Huhsh publié dans : Un peu de sérieux !
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Mercredi 2 janvier 2008
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J'ai été obligé de mettre ce "presque" dans le titre, parce que j'ai en mémoire un épisode marquant de mon enfance. Vous savez bien, celui du tout premier métier qu'on voudrait faire quand on sera grand. Et là du coup ça casse pas mal le mythe du super héros, et ce même si j'aurai eu un joli costume orange. Non parce que tout de suite "super éboueur"*,  ça ne sonne pas comme "Spiderman" hein...
Mais bref, passons au coeur de notre sujet, le noyau intrinsèque de la réflexion du jour.
Quand j'étais gamin, j'avais comme la plupart des individus de sexe masculin, des héros de sexe masculin...Actarus et son phallique Goldorak, Cobra et son bras…(Oui je sais, j’ai fait l’école du rire), X-Or ..et son or…, Jayce et les conquérants de la lumière contre les sales monstroplantes qui poussent à une telle vitesse que schumi il a pas encore fait un tour de piste que eux ils mesurent 70 mètres. Alors, je te rassure, toi dans le fond qui regardais Candy ou Princesse Sarah....ça n'est pas sale...Si tu me dis Jeanne et Serge là….Bah je ne peux plus rien faire pour toi…

Vers mes 10 ans, je ne me rappelle plus trop comment ça m’est tombé sur le coin de la tronche, probablement dans les chiottes d’un pote, parce que du coup je fais un blocage et quand je vais aux chiottes, je dois absolument avoir un comics avec moi sinon je peux pas faire mes besoins…Bon j’exagère un peu, mais c’est presque ça. Donc vers mes 10 ans, j’ai découvert les super héros ricains, les grands mecs balaises en collant avec des pouvoirs défiant toute logique, des gadgets surclassant sans sourciller les i-Phaune et autres joyeusetés de notre époque. Du coup je me suis pris à rêver que moi aussi je pouvais grimper aux murs, lancer des toiles, voler dans les airs, avoir des griffes d’un métal supra rare dans les poings et d’autres, plein d’autres encore…Tellement que si je les avais tous eus, à mon avis j’aurai surtout fini par me zigouiller tout seul par accident en tentant de me curer le nez au moment pile d’une téléportation de mon orteil droit dans ma main gauche provoquant de fait la sortie impromptue de la griffe de mon ongle auriculaire me transperçant le cerveau par accident…
Seulement, la raison aidant, j’ai commencé à me poser quelques questions.

Le cas Spiderman dans un premier temps. Comme métier, c’est sûr que ça à l’air super cool. Mais du coup me retrouver dans la peau de l’adolescent boutonneux, qui ne se sent pas bien dedans (sa peau bande de nazes), qui manque se faire piquer sa nana par un sportif body-buildé avec un cerveau de la taille d’un petit pois, je me suis dit que ça ne valait pas le coup. Et puis j’ai eu beau me jeter sur les murs un nombre incalculable de fois, à part des bosses, des bleues et de multiples contusions, pas une seule fois je ne suis resté accroché. Et je vous passe les détails de mes lances-toiles fait maison avec de la colle X-tra forte, que j’ai bien cru que j’allais garder deux bouts de carton sur les poignets pour le reste de ma vie.
Un peu plus tard j’ai eu la période Captain America. Le mec qu’a tout pour lui, grand blond, yeux bleus, balaises, quasi increvable (Attends le mec on le congèle 40 ans, paf on décongèle et zou il est reparti comme en 40). Du coup je me suis découpé un grand bouclier en carton, mais j’ai eu beau tout tenté, pas moyen de faire le boomerang avec, que j’en arriverai à me dire que soit-il a son bouclier attaché au poignet, soit il se fout vraiment de notre gueule et en fait il en a un stock de malade dans une poche secrète. Pi bon le côté super patriote et tout le tremblement ça a aussi fini par me soûler, l’a qu’à aller sauver la mise à W.B s’il veut mais ce sera sans moi.

P.S : à la base je pensais faire une note et une seule sur le sujet, mais il me paraît tellement foisonnant que du coup j’en referai d’autres en sortant mes vieux comics des cartons…Ahhh jeunesse, folle jeunesse.
P.P.S : Oui toi aussi tu auras noté que je n’ai pas fait la moindre allusion aux fêtes, alors pour qu’on ne m’accuse pas d’en être un trouble, je vous souhaite quand même une très bonne apnée, panier, vannier…Et merde j’ai vraiment du mal avec ce mot. Allez Bonne Année, tous mes vieux tout ça tout ça quoi…

*Bah oui je dois l'avouer, je devais avoir 5 ans quand j'ai sorti à ma mère que je voulais être un éboueur, mais à une petite nuance près, moi je voulais être celui qui conduisait le camion, que comme ça je ne sentirai pas mauvais. Bon du coup, je ne suis pas éboueur, enfin je ne crois pas...
par Huhsh publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
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Jeudi 27 décembre 2007
Alors là je dois admettre que je fais fort, très fort, très très fort, j’écris un titre, et je me marre comme une morue séchant sur un rebord de fenêtre lisbonnais dans sa bassine de sel…Pendant, allé environ 10 minutes. Heureusement qu’un bon mot peu parfois soulager les maux hein…
Non parce qu’à l’heure où je vous parle, le canard, je l’ai quand même encore un peu coincé en travers de la gorge….Où au fin fond de l’estomac au choix. Quoique à choisir…

Bref, cette sympathique aventure a commencé par un beau dimanche matin, où nous nous rendions gaiement ma douce et moi-même au marché afin de quérir quelques denrées pour notre petit réveillon improvisé du soir même. Oui, je sais Noyel c’était lundi, mais ma douce et moi quand on décide de faire réveillon le dimanche, et bah on le fait le dimanche et puis voilà. Donc, bon bref, le marché, les étals toutes les bonnes odeurs tout ça tout ça. Les bons sentiments qui dégoulinent des gens tellement qu’une marre de slime envahi les allées...Ah non ça c’est une douzaine d’œufs qui viennent de se fracasser au sol.

Or donc, je m’étais mis dans l’idée (le premier qui dit saugrenue, je lui plante une cuisse de canard entre les deux yeux) de faire en plat principal des cuisses de canard confites avec leurs rattes (ça pour les ignares, c’est des patates hein…). Détail qui ne m’avait pas le moins du monde effleuré le cervelet, parce que quoi qu’on en dise j’ai un cervelet, trouvé des cuisses de canard confites sur un marché lyonnais…Et bah c’est les 12 travaux d’hercule effectués par un grabataire asthmatique sur le point de perdre ses deux poumons simultanément. J’abandonnais donc l’idée des confites me disant naïvement « Mon grand, les cuisses tu vas te les confire à la maison et puis c’est marre. »

Détail que j’ignorai jusqu’au moment de consulter marmiton, confire des cuisses ça doit prendre en gros 48 heures et en plus il faut de la graisse. Qu’à cela ne tienne, je m’applique tout de même au moment de passer aux fourneaux, à réaliser ma recette de cuisses confites avec des cuisses non-confites, dieu, j’en suis confus (hihihihihi, ceci est un rire nerveux rien de plus). Quoi qu’en diront les mauvaises langues, nous nous sommes tout de même bien régalé. D’autant que l’entrée de ma douce elle déchiquetait les cuisses de 2500 canards tellement elle faisait palpiter les papilles. Sur ce, un peu de rangements et quelques heures plus tard, c’est au plumard que nous nous sommes endormis sagement. Le lendemain soir direction le réveillon chez beau-papa et belle maman afin de se délecter des traditionnelles agapes d’un réveillon.

Et ceci nous amène donc au mardi soir (vous avez vu comment je maîtrise les sauts temporels moi ?) Quelque peu harassé d’une longue journée de bricolage, ménage et autres joyeusetés du genre, je me rappelle soudain fort à propos du reste de cuisse et me réjouis fort bruyamment du fait que nom de diou ce soir, on n’a pas la bouffe à se taper, y a des restes. Ce à quoi ma douce me rétorque délicatement « Euh tu es sûr, la viande, ça se ne garde pas très bien, surtout quand on la laisse dans la cocotte pendant 48 heures sans la foutre au frigo ». Prenant mon courage à deux mains, je soulève donc nonchalamment le couvercle de la dites cocotte, risque une truffe avisée en dedans et déclare tout de go que « Pas de problèmes, les cuisses, elles ont très bien tenues, on peut s’en régaler sans se soucier de quoi que ce soit, »

Je pose donc la cocotte sur le feu, remet le tout à mijoter et remplis deux assiettes du contenu fort appétissant de la chose en fonte.
Aujourd’hui, nous sommes jeudi, et je peux vous dire une chose, les cuisses, j’aurais franchement dû les foutre à la poubelle parce que depuis leurs ingestions ces deux salopes elles dansent la polka au fond de mon estomac.

P.S : Moralité, quand ma douce me dit que les cuisses sont périmées, la fermer je dois et surtout l’écouter.
P.S 2 : à ce tarif, je vais prendre des actions chez Smecta moi…
par Huhsh publié dans : Auto-foutage de gueule en barre..
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Lundi 17 décembre 2007
Aujourd'hui, ce sont deux événements, intervenant le même jour et presque à la même heure, qui me font sortir de ma réserve habituelle. (Quoi, qui se marre au fond ?, Des noms, je veux des noms ! Une forte récompense sera reversée aux personnes qui me donneront le nom de leurs congénères qui se marrent, bah quoi on vit dans une époque de délation j'peux bien en profiter un peu moi aussi non ? D'ailleurs je vais aller distribuer des affichettes offrant une récompense dans toute la blogosphère tiens... ).
Or donc, samedi, aux environs de midi, un chapelet de tentes igloos rouges se dressaient sur les quais de seine à proximité de Notre Dame. Visiblement pour certains, cette débauche de furoncle de la pauvreté devait probablement déranger, puisqu’à peine une heure après leurs installations, un chapelet de bleuets, rafraîchissants, avec leurs jolis pistils (tonfa) se ruait à l’assaut des bubons purulents qui défiguraient les quais, n’hésitant pas à mettre à l’eau de manière fortuite les occupants des dits bubons. Exit les tentes quechua, bonjour les grands discours : « de la place dans les centres d’hébergement d’urgences il y a. Dans la rue tu ne dormiras pas, même si dans lesdits centres te dépouiller tu te feras ».
À notre époque en France, il ne fait vraiment pas bon être SDF, déjà qu’il ne fait pas bon dehors, mais alors si en plus tu y dors….(Je sais le niveau d’humour de ce début de billet est probablement le pire que j’ai jamais fait, quoique…. Y’aura peut-être encore mieux.)
Toutefois, et je semble le seul à m’être fait cette remarque, le service de gestion de planning de notre bien aimé président (hey ho quoi hein, j’veux pas prendre des coups de matraque, me faire fermer mon blog et me retrouver otage en Libye pour huit ans moi.), semble avoir quelques problèmes de gestion des rendez-vous. Pensez donc, ils se sont trompés d’adresse sur son déplacement du jour. Les cons, l’envoyer à Disneyland au lieu des quais de seine, franchement ça la fout mal. J’ai tenté de trouver une explication à ce mystère hautement mystérieux, et …..J’ai trouvé (L’interprétation qui suit est la mienne en bien propre. Toute tentative de récupération de cette analyse scientifique sera sanctionnée par un séjour de torture au pays de Kadhafi)
Notre président (léchage de pompes gracieux en arabesque et tutu, inclinaison visant à rendre disponible mon rectum pour d’éventuelles tentatives de rapprochement anal….La Libye j’aime vraiment pas...) quand il a vu la première fois les images de la parade Disney, il a probablement cru que les costumes Mickey, Pluto, Baloo, Mowgli (fin, celui-là doit être frisquet à cette époque de l’année hein) n’était rien d’autre que des tentes pour SDF. Bah oui quoi, qui serait assez con pour porter un truc pareil volontairement ?
Du coup, le voilà prenant sous le bras sa nouvelle égérie, qui, pour le coup, je trouve à du quand même sévèrement blondir pour se farcir un nabot à talonnettes, (Oupps monsieur mon bien aimée président ma langue a fourché. Non pitiéééé pas la Libye……) se rendant bon pied bon œil dans ce qu’il croit probablement être une réserve naturelle pour sdf.
Bah oui faut quand même le comprendre notre président, cette horde de beaufs ventripotents qui bouffe de la barbe à papa et du pop corn en chantant à tue tête : « Hey hi hey ho on rentre du boulot », ça ne peut pas être la France qui se lève tellement tôt qu’elle avait la tête dans le derche le jour des élections que du coup, ils ont lu ségo, au lieu de sarko, sur les bulletins !
Avec le désespérant résultat que l’on connaît.
Le voilà donc, admirant joyeusement la créativité de ces pauvres qui pour ne pas mourir de froid endossent des costumes improbables et défilent à longueur de journée dans les rues d’un décor de cartons-pâtes en chantant des chansons rigolotes. Il a quand même du se demander quel crétin avait dessiné des mobil homes en forme de bateau de pirate hein…Encore que je ne sois pas sûr.

P. S : Je vais contacter la direction de Disney pour que l’an prochain il fasse des costumes à base de tente Quechua. Imaginé un peu les remakes de folie.
« Bambi, n’a pas perdu sa mère, elle dormait dans la tente Quechua. »
« La belle plaque le clochard, il ne dormait pas dans une tente Quechua. »
« Blanche Neige a raté son prince charmant, elle batifolait avec les sept nains (je ne parle pas de vous monsieur mon Président) dans une tente quechua familiale.
« Les aristochats troquent leurs instruments de bee-bop contre des tentes quechuas »
« Aladin a raté son rencard avec Jasmine, il a confondu son tapis volant et sa tente quechua »
« Les 101 tentes Quechua » celui-ci le projet a avorté, Cruella ne voulait pas de manteau synthétique.
P.P.S : Tous les titres précédents sont la libre expression de ma folie furieuse, prière de ne pas se les approprier sans m’avoir au préalable offert …..une tente VESUVE (JAMET) 400 Vesuve 4, parce qu’elles ont quand même 10 fois plus la classe que les tentes Quechua.

Triple P.S en salto retourné arrière, les mains liées entre les omoplates : Tu trouves cet article un poil capilotracté ? Et bien demande un peu voir au mec, qui cherchait à faire une trachéotomie avec un stylo bic, s’il se sentait à l’aise sur mon blog après sa recherche google. Et toc…
par Huhsh publié dans : Titillages de roubignolles
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Lundi 10 décembre 2007
Encore un article où je vais me faire plein de « choupis » copains, tous prêt à me trucider, me torturer, me lapider, voir même m’émasculer …Après avoir lu les quelques lignes qui vont suivre.

Ceux qui me connaissent, un peu, savent déjà que j’ai la capacité d’adaptation du Schtroumpf grognon quand un truc vient me titiller les roubignolles. Et ceux qui me connaissent encore mieux savent que nom de Diou (Notez la majuscule, preuve du respect non dissimulé que j’éprouve à l’égard de cette entité extraterrestre qui est supposée nous avoir façonné) des trucs qui me titillent les roubignolles y’en a des masses…

Et en ce moment, un truc qui me gratouille terriblement la masse testiculaire (Mon amour je te rassure je n’ai pas de locataires indésirables…) c’est le discours « bobo » moralisateur, prêcheur, sermonneur sur l’environnement.
Un certain « Grenelle », dont il faudra un jour qu’on m’explique l’intérêt, a vu nos médias s’emparer qui des problèmes de colza ou qu’on a tripatouillé les gènes, qui des émanations de gaz à effet de serre (un tuyau dans le rectum des ovidés et zou), qui de nos containers à ordures respectifs. (Message d’ordre personnel à l’abruti qui sort les poubelles de mon immeuble : « En respectant les heures et jour de sortie attribuées par notre belle agglomération de Lugdunum, tu ne te pèterais probablement pas le dos avec une charge de 75 tonnes par poubelle, et on pourrait descendre nos ordures normalement le week-end ». Fin du message personnel.)

Revenons en à nos déjections de toutes sortes…

Bref, à la base ce Grenelle je l’observai d’un bon œil. Tiens donc que je me disais, on va peut-être enfin savoir ce qui se trame dans nos entreprises pour tenter de pallier ce réchauffement dont on nous retape les esgourdes à longueur de temps. Mais susse été le cas sans compter sur « Super Culpabilisateur Man » et son acolyte « Toutestd’tafautsalepollueurman »… Qui, en super héros de pacotille, se sont acharnés, du moins est-ce mon sentiment, à nous pointer du doigt allégrement, nous les citoyens lambda. Ah non hein, parce que bah oui ma voiture elle pollue graaaaave sa mère….Surtout quand je passe par Feyzin une fois par semaine (c’est à peu près la fréquence à laquelle j’utilise actuellement mon véhicule) et où je me trouve obligé de calfeutrer toutes les aérations de mon véhicule pour ne pas respirer ce doux parfum de produit chimique en perpétuelle combustion. Non parce qu’honnêtement, comparer mon pot d’échappement aux tuyères qui déversent constamment leurs merdes dans notre atmosphère, c’est comme mettre côte à côte mon cul et celui de marguerite, la vache de mon pote Fernand et m’affirmer en toute bonne foi que le diamètre est le même… Mais c’est pas grave…..
Ensuite on nous a expliqué que mettre chez soi des loupiottes éco, ça allait réduire grandement notre consommation énergétique globale…. Ce à quoi je dis pourquoi pas… Quand notre gentil maire aura lui capté qu’illuminer aux lasers à longueur de nuit les ¾ des bâtiments officiels, culturels ou religieux, ça peut difficilement faire baisser la facture…Cette remarque étant applicable à toutes les communes de France….On me signale dans l’oreillette que Clafoutis-les-Glaouis s’éclairent encore à la chandelle et ne veux pas figurer dans le listing… ok ça c’est dit..
Il faudra également qu’on m’explique l’intérêt d’éclairer toute la nuit les vitrines d’une boutique désespérément fermé…Mis à part inciter à péter la susdite vitrine avec un pavé pour faucher l’intégralité de son contenu, je doute que ça augmente le chiffre d’affaires de nos amis commerçants.
Après, nous avons eu le plaisir d’entendre que nous jetions trop d’emballage. J’en conviens farpaitement ma bonne-dame…Toutefois, est-ce de ma faute si quand j’achète un paquet de pâtes je dois virer le premier plastique, m’acharner sur le deuxième pour me rendre compte que c’est pas fini puisqu’il faut aussi ouvrir le carton après…Rectifions donc gaiement, JE ne jette pas trop de choses….On m’oblige à trop en jeter… Bon ça aussi c’est dit…(Tu vois toi, l’abruti qui gère nos poubelles, c’est pas de ma faute si j’en fous beaucoup dedans et que tu te pètes le dos….)

Du côté des solutions pour polluer moins, je crois que là on touche le sommet de la « bobo-attitude »… Non parce qu’il n’y a aucun soucis, je vais m’acheter une voiture non polluante à 15 000 euros net avec mon salaire de ministre….Quoi ? attendez, je n’entends pas bien la voix de l’oreillette…Ahhh oui, en effet, moins de 1200 euros par mois c’est pas un salaire de ministre, et à ce prix là pour la bagnole je m’endette pour 15 ans…Pas con ça…
Je peux aussi mettre des panneaux solaires sur mon toit, faire construire ma maison tout écologique, acheter un récupérateur d’eau usée et me chauffer au bois… Ok, et je signe où pour avoir droit à mon ticket de Loto gagnant là ?

Parce que, et voilà quel est mon sentiment, si on veut participer chacun à l’économie d’énergie et au respect de notre belle planète, à la fin du Grenelle, il fallait quand même gagner près de 5000 euros pas mois, en CDI, en étant proprio et en bouffant bio….
Résultat des courses, pour le moment je vais me contenter de prendre le métro et de trier mes ordures, ce sera déjà ça de pris.

P.S : Je n’ai pas ici développé la question de l’alimentation bio, mais j’y reviendrai…ou pas.
P.P.S 2 : La commune de Clafoutis-les-Glaouis nous informe à la minute même qu’ils ont remplacé leurs bougies par des dynamo…
par Huhsh publié dans : Critiquons gaiement
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Vendredi 7 décembre 2007
Le titre est à chier, j'en conviens... De toute façon difficile de faire croire à de la prose quand on ose écrire un truc aussi con. En même temps à ma décharge, traduire un nom de groupe aussi tordu en français, ce n’est pas non plus à la portée du premier venu…(J’essaie de m’auto convaincre là, mais j’ai un peu de mal, j’avoue.)
Donc aujourd’hui, pas de billets d’humeur, de blagues débiles ou d’état d’âme TCLiens… Non j’avais simplement envie de parler d’un groupe qui, il y a quelques années de ça, à résolument révolutionné ma discothèque. (Et quand on a suivi le blog, on sait que je peux avoir honte de ma discothèque de jeunesse…. Milly Vanili reprezent….)

Je ne sais plus exactement quand j’ai posé l’oreille la première fois sur cet ovni musical qu’était (Paix à son âme) Mr Bungle.
Ce groupe est né en 85 et on peut le dire, il le revendique eux-mêmes, ont réussi à signer grâce à leur frontman, alors chanteur de Faith no More. Le sieur Patton…
Un line up de folie furieuse, emmené par un chanteur 50 fois plus taré que les autres réunit ça ne pouvait donner que du bon. Ou du très mauvais, parce que tous les goûts sont dans la nature hein…(Si tu n’aimes pas Mr Bungle, on me signale que la croix rouge en haut à gauche est le plus court moyen de retrouver ta tranquillité d’esprit…Bon ça c’est fait…)
A l’origine, le groupe tendait vers un mélange rock ska, entrecoupé de ponts abruptement hallucinant, ce qui devait devenir leur marque de fabrique par la suite. Leur son n’a jamais été « facile » et il est sûr que plusieurs écoutes permettent de découvrir chaque fois de nouvelles pépites dans les arrangements et les constructions.
Ajouté à cela un univers très particulier, mélange de tueurs en série, de personnages scatophiles et autres curiosités malsaines.
Malheureusement le groupe ne nous aura laisé que trois albums en huit ans, du fait des moultes projets annexes des membre.

Dans l’ordre :
Mr Bungle 1991
Disco Volante : 1995
California : 1999

J’avoue ma préférence éhontée pour le premier et éponyme avec ce grandiose « My ass is on fire ». Un grand moment d’anthologie. Bon je ne vais pas vous faire ici le coup de la bio dégoulinante du fan, y a de très bon sites un peu partout sur le web pour ça... par exemple .... ou mieux encore ...

Par contre je vous laisse savourer ça...Parce que nom de diou je les avais pas vu depuis longtemps et j'ai pris un pied à les remater....

Quote Unquote : Mr Bungle

My Ass is on Fire (live)...

Pink Cigarette (Live) : California

Desert Search for Techno Allah : Disco Volante


Rahhhh putain quel pied.... Encoreeeeeee
par Huhsh publié dans : Critiquons gaiement
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